<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>miriodor &#187; musique</title>
	<atom:link href="http://miriodor.com/wp/fr/tag/music/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://miriodor.com/wp</link>
	<description>official site &#124; site officiel</description>
	<lastBuildDate>Mon, 30 Aug 2010 21:07:13 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	
		<item>
		<title>Avanti!</title>
		<link>http://miriodor.com/wp/fr/2009/04/17/avantiavanti/</link>
		<comments>http://miriodor.com/wp/fr/2009/04/17/avantiavanti/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2009 17:19:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mirio</dc:creator>
				<category><![CDATA[musique]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelles]]></category>
		<category><![CDATA[avanti]]></category>
		<category><![CDATA[notes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://miriodor.com/wp/fr/?p=79</guid>
		<description><![CDATA[Une des caractéristiques les plus frappantes de la musique de Miriodor réside dans sa façon de juxtaposer des fragments musicaux extrêmement contrastés au niveau des atmosphères, des harmonies, des rythmes et des chifffres indicateurs. Peu d’auteurs ont néanmoins tenté de cerner la multiplicité des références stylistiques qui la parcourent. Lorsqu’on l’envisage de cette façon, la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-81" title="Avanti!" src="http://miriodor.com/wp/wp-content/uploads/2009/04/avanti1-300x300.jpg" alt="Avanti!" width="300" height="300" />Une des caractéristiques les plus frappantes de la musique de Miriodor réside dans sa façon de juxtaposer des fragments musicaux extrêmement contrastés au niveau des atmosphères, des harmonies, des rythmes et des chifffres indicateurs. Peu d’auteurs ont néanmoins tenté de cerner la multiplicité des références stylistiques qui la parcourent. Lorsqu’on l’envisage de cette façon, la musique de Miriodor semble moins procéder d’une suite de notes musicales que d’un assemblage de styles, de références et d’idées.</p>
<p>Envoûtement ouvre l’album avec une ambiance lourde et ténébreuse, caractérisée par une ligne de basse et guitare en distorsion qui évoque presque Black Sabbath, par-dessus laquelle les synthétiseurs de Pascal Globensky ajoutent une délicate et pittoresque ambiance post-apocalyptique. La première rupture survient à 2:10 avec l’entrée d’une archaïque boîte à rythmes du genre qu’aurait pu utiliser Kraftwerk à ses débuts. Curieusement, sur une ambiance aussi mécanique et industrielle, Nicolas Masino crée au piano Wurlitzer une texture qui rappelle l’intro de No Quarter de Led Zeppelin, par-dessus une ligne de basse vraisemblablement inspirée de Chunga’s Revenge de Zappa. Pour compléter cet hommage aux années 1970, Bernard Falaise commence à 3:15 un thème qui évoque un peu David Gilmour, avant de d’arriver à 3:54 à un épisode acoustique, quasi-folk, lequel sera lui-même interrompu à 4:42 par la réitération du premier thème.</p>
<p>La section suivante, à partir de 5:03, est une sorte de danse ridicule faite de rythmes syncopés et de mélodies angulaires, qui trahit peut-être des influences de Sloche ou d’Aksak Maboul. L’ambiance se calme à 6:44, alors que commence une longue coda. Il est intéressant de remarquer que le rythme très stable de noires en rimshot de Rémi Leclerc semble perpétuellement se déphaser et se resynchroniser avec la mélodie et la ligne de basse, construites sur des mesures irrégulières. À 6:59 la ligne de basse change mais pas la mélodie, procédé qui sera employé en diverses occasions tout au long de l’album. La pièce se termine de façon simple et enjouée avec un solo de clavier (7:43) et une reprise du thème de fermeture (8:38).</p>
<p>Couvrant plus de neuf minutes, Envoûtement semble représentative de la plus récente approche compositionnelle de Miriodor, laquelle produit des pièces plus longues que dans le passé, lesquelles sont divisées en sections récurrentes (thématiques) ou non-récurrentes (épisodiques). En ce sens, chaque pièce devient une sorte de symphonie en miniature, faisant alterner sections rapides et lentes, mesures régulières et irrégulières, textures «éthérées» et «rock», et ainsi de suite. Curieusement, la façon dont la musique saute ici d’un extrême à l’autre en termes d’ambiances, de rythmes et de tonalités, peut rappeler les pièces plus longues du répertoire pianistique de Schumann, qui procèdent de façon similaire.</p>
<p><strong>Thomas l’imposteur</strong><br />
Musicologue en gros et au détail</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://miriodor.com/wp/fr/2009/04/17/avantiavanti/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
